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Micronutrition & Cardiologie

Nutrition et Protection cardiovasculaire chez le sujet à risque

Une fausse idée
Une diminution des apports lipides, sans perte de poids durable, n’améliore pas le risque cardiovasculaire
Une forte diminution des apports lipidiques entraîne une augmentation des apports glucidiques (en valeur relative et absolue). Cela provoque une augmentation des triglycérides et des LDL et une baisse des HDL si le sujet est insulino-résistant et en surpoids.
En effet, si beaucoup de glucides arrivent au niveau du foie, ceux-ci sont transformés en acide gras saturés et en triglycéride (VLDL petite et dense). Cette synthèse dégrade le profil lipidique du sujet à risque !!
L’important pour la perte de poids, c’est l’adhésion au régime. C’est la diminution de l’apport énergétique et non pas la baisse de l’apport lipidique qui doit être privilégiée.

 

Un point sur le fructose
C’est un sucre qui est mal absorbé au niveau intestinal
Quand le fructose arrive au niveau du foie, le fructose y est retenu beaucoup plus facilement que le glucose. Aussi le fructose s’accumule plus facilement dans le foie où :

  • il se transforme en triglycéride,
  • il stimule l’acide urique qui est un bon marqueur du risque cardio-vasculaire et
  • il génère un stress oxydatif

Le fructose se retrouve dans notre alimentation notamment dans le sirop de maïs hydrolysé : une canette de boisson sucrée contient jusqu’à 25g de fructose !!
Le fructose des fruits et du miel pose moins de problème car il est difficile d’en consommer beaucoup : 30g de fructose / 100g de miel ou 400g de fruits.

 

La masse maigre
Statistiquement, la mortalité totale est plus élevée quelque soit l’IMC si la masse maigre (=muscle) baisse ; et même si la masse maigre baisse quelque soit le tour de taille !
Il est donc très important pour un obèse de conserver sa masse maigre grâce à l’activité physique.
Pour les individus obèses, il est donc déconseillé de faire un régime trop hypoglucidique car ils feront du glucose pour le cerveau en dégradant leurs muscles (le cerveau est un tès très gros consommateur de glucose)!

3 éléments à prendre en considération

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans les pays industrialisés. On meurt surtout par fibrillation ventriculaire – FV - (mort subite).  L’infarctus et l’ischémie cardiaque sont rarement mortels mais peuvent entraîner une fibrillation ventriculaire (d’où l’intérêt de la disposition des DAE dans les lieux publics, cf. vidéo internet ).

Il y a 3 éléments à prendre en considération :

  • Prévention de la mort subite cardiaque (fibrillation ventriculaire (FV) : 50% des cas)
  • L’infarctus lié à l’athérothrombose ou bien lié à une maladie de la coagulation
  • Contrôle des facteurs de risques dont l’accumulation favorise la survenue de la maladie coronarienne (stress, erreurs diététiques).  D’un point de vue diététique :
    • consommer des huiles végétales riches en w3 (colza 1cuiller à soupe par jour, cameline ...), des végétaux (pourpier, mâche…), des fruits (jamais un jour sans un fruit !) et des poissons gras riche en w3 – EPA et DHA - (harengs, maquereaux, sardines) 2 ou 3 fois par semaine
    • diminuer la consommation de beurre et d’huiles riches en w6 (soja, tournesol, arachide…)

On a découvert l’importance de l’indice w3 dans le fonctionnement des cellules cardiaques (ventricules). En effet la proportion d’w3 totaux dans les cardio-myocytes (= cellules cardiaques) est corrélée à  la fréquence de la FV : quand les w3 (ALA, EPA, DHA) diminuent, le risque de FV augmente.
L'indice biologique obtenu par une prise de sang est un facteur prédictif efficace à 90% mais n’est pas encore d’usage courant en cardiologie :

  • 8 à 10 % d’w3 totaux dans la membrane des globules correspond à un indice biologique élevé et le risque de FV serait très faible,
  • inférieur à 8% : le risque de FV est majoré, l’apport d’w3 est urgent, un deuxième test de contrôle est conseillé 3 mois après.


Et 6 facteurs de risques / 3 facteurs protecteurs

Il existe 6 facteurs de risque d’infarctus du myocarde selon l’étude INTERHEART
(Effect of potentially modifiable risk factors associated with myocardial infarction in 52 countries, Lancet, 2004) :

  • Tabagisme
  • Rapport Apo B / Apo A
  • Diabète
  • Hypertension artérielle
  • Obésité abdominale
  • Stress mal géré

Et il existe 3 facteurs protecteurs :

  • Consommation de fruits et légumes
  • Exercice physique quotidien
  • Alcool modéré : 1 verre de vin rouge / repas pour les hommes et ½ verre pour les femmes

Ces facteurs sont synergiques entre eux : 1 + 1 > 2 c’est-à-dire que l’accumulation des facteurs de risques augmentent énormément le risque de maladie cardiovasculaire (=athérothrombose, terme plus adapté que l’ancien terme athérosclérose).

L’apparition de l’athérothrombose se fait en 3 étapes dont les 2 premières sont silencieuses, majeures et concomitantes :

  • Phase de dysfonctionnement endothélial, c’est-à-dire des perturbations très fines qui commencent très tôt, bien avant que les lésions histologiques soient visibles.
  • En parallèle, il y a une phase d’amplification qui a pour origine des phénomènes immuno-inflammatoires.

Il y a une continuation d’installation des ces dysfonctionnements qui se produisent sur plusieurs vaisseaux. C’est pendant cette double étape que l’alimentation santé et la micronutrition ont une place majeure pour éviter l’apparition de la troisième étape de la maladie cardiovasculaire.

  • Cette troisième phase est clinique, phase de thrombose – infarctus – SAMU !!

Dans le cadre de ce dysfonctionnement, on note de grandes perturbations biochimiques :

  • Oxydation (cf. antioxydants)
  • Inflammation
  • Glycation non enzymatique (interaction entre un sucre réducteur – glucose, fructose – et une protéine conduisant aux corps de Maillard et aux produits terminaux de la Glycation qui amènent des perturbations très fortes de toutes les macromolécules de l’organisme notamment au niveau des protéines. Cela est la base des pathologies de type diabète – types 1 et 2)

Il existe 2 types de glycation non enzymatique :
- Endogène : quand il y a un excès de sucres réducteurs et de protéines         dont le témoin est l’augmentation de l’hémoglobine A1c qui est une protéine glyquée (dosage pratiqué pour suivre l’équilibre du diabète)
- Exogène : quand on mange par exemple une « bonne » côte de bœuf carbonisée au barbecue, pain grillé noirci… Dans l’industrie agroalimentaire, il y a beaucoup de produits glyqués dont on connaît l’effet cancérigène.
Pour la prévention, il est important de :

  • Connaître ses antécédents familiaux (accident cardiovasculaire survenu à un jeune âge dans la famille, hypertension, diabète),
  • Repérer des signes personnels annonciateurs (apnée du sommeil, trouble de la fonction érectile)
  • Respecter les règles hygiéno-diététiques bien connues (alimentation, sport et détente)
  • Faire un suivi médical et biologique (notamment dosage de l’index w3 et de la CRP ultra sensible) régulier

 

La micronutrition du cœur


Les 3 « gardes du cœur » qui par expérience sont déficitaires la plupart du temps dans nos apports alimentaires quotidiens.

zzzzzzzzzzz1 -Les antioxydants d’origine alimentaire.

Il existe plusieurs nutriments qui associés seront synergiques contre la cascade de fabrication des radicaux libres (le site web de passeport santé présente bien cela).
Les antioxydants d’origine alimentaires ne posent pas de problème de surdose par contre la prise excessive par le biais des compléments nutritionnels peut augmenter notamment la prévalence de certains cancers si on dépasse l’ANC de plus de 300% (cf cours micronutrition : Aliment contre complément alimentaire).
L’alimentation, naturellement, apporte des associations vitaminiques et minérales bénéfiques :
- Vitamines C et E : activité antioxydante
- Vitamines B (B6, B9 et B12) : activité dans la détoxification hépatique
- Minéraux qui participent au site actif des enzymes antioxydantes : zinc, manganèse, sélénium, cuivre, magnésium, fer (attention aux excès médicamenteux de cuivre et fer).

Il existe d’autres molécules antioxydantes en particulier le coenzyme Q10 : molécule antioxydante et qui favorise le métabolisme énergétique de l’organisme (noter que le cœur est un gros consommateur d’énergie). Il semble que le coenzyme Q10 est déficitaire dès l’âge de 40 ans, on peut donc recommander l’analyse biologique de cet élément et si besoin une complémentation sous forme réduite de 100mg/jour. A noter que la prise de coenzyme est fortement conseillée sous traitement par les statines.

Ne pas oublier l’intérêt des épices (curcuma, cannelle…) et des aromates (thym, romarin, cumin…) dans la cuisine quotidienne.

zzzzzzzzzzz2 - Le magnésium.

Le magnésium est le cofacteur de nombreuses réactions énergétiques. Par exemple, lors d’un infarctus du myocarde, il y a une grande demande énergétique d’où l’intérêt du magnésium (cf. l’habitude des urgentistes à New York d’injecter 2 ampoules injectables de sulfate de magnésium en extrême urgence quand il y a suspicion de malaise cardiovasculaire grave sur la voie publique).  De plus, le magnésium est le bêtabloquant naturel de notre organisme : il régule la fréquence cardiaque et la tension artérielle.
Et par ailleurs, son rôle dans la gestion du stress est connu.
L’ANC est de 7 mg/kg de poids/jour, en plusieurs prises par jour pour une meilleure assimilation.

zzzzzzzzzzz3 - Les acides gras poly-insaturés w3 : EPA, DHA et ALA

oméga 3

L’acide alpha linolénique (ALA) est présent dans les huiles végétales (colza et noix).
L'acide éicosapentaénoïque (EPA) et l'acide docosahexaénoïque (DHA) sont présents dans les poissons gras (maquereaux, sardines).
En prévention, il est bon d’associer ces 3 acides gras car :
- l’ALA en prévention de l’athérosclérose
- l’EPA et le DHA ont un rôle anti agrégant plaquettaire, vasodilatateur et anti-inflammatoire au niveau des artères cardiaques (protection contre les thrombus de l’athérome).
NB : il existe un acide gras w6, l’acide di-homo-gamma-linolénique (DGLA) qui a aussi une action anti-inflammatoire locale sur la paroi artérielle.

A côté de ces « 3 gardes du cœur » essentiels, il est bon de noter :
- les prébiotiques et probiotiques permettent de gérer l’hyperperméabilité de la muqueuse intestinale. Ils ont des effets anti inflammatoire sur cette muqueuse intestinale, donc des éléments favorables à tous niveaux sur le plan cardio-vasculaire.
- la vitamine D : il est capital de connaître son statut biologique car le déficit en vit. D est corrélé avec l’hypertension et l’augmentation des infarctus.
- la remise en mouvement : 30 minutes de marche à pied par jour.
- l’arrêt du tabac

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